Transalpinards – jour 2


Dur réveil, ce matin. La fatigue accumulée la semaine précédente m’a rattrapé et filé un méchant coup de masse entre les oreilles. J’extrais la tête de la tente, les cinq autres ont déjà tout plié, ils ont limite le casque sur la tête, prêts à partir. Oups ! Compatissants, ils m’ont laissé récupérer. Je les remercie puis je petit-déjeune en vitesse avant de plier mon barda et finir de me préparer. Je mets mon casque et enfourche la kawette : « Bah alors, les gars, je vous attends ! »

Après une halte pour acheter de quoi pique-niquer le midi et faire le plein d’essence, direction le Saut du Doubs que nous suivons sur des petites routes côté Suisse. Nous n’avions peut-être pas le droit d’emprunter cette route, mais les Suisses écrivent des tartines sur leur panneau : pas le temps de les lire en roulant, même en allant pas vite et nous ne nous sommes pas arrêtés pour le faire. Mais la route était cool !


La vue des Alpes (ah bon?)

Nous descendons jusqu’au lac de Neuchâtel puis le contournons pour aller pique-niquer au bord du lac Murtensee. Après le repas, certains se reposent, d’autres… retombent en enfance.



Pique-nique au lac de Murtensee

Nous repartons sur des routes pas très affriolantes, heureusement les paysages sont sympas, ça compense. Nous longeons le Thunersee puis le Briensersee où nous faisons une pause-café.



Briensersee

Nous prenons un peu de hauteur puis passons par un bout de route assez curieux… à donner le tournis !

Nous faisons une pause rapide quelques kilomètres plus loin pour admirer le paysage et chercher le camping pour l’étape du jour.

Nous jetons notre dévolu sur le camping Bachmettli. Nous sommes en Suisse, les prix piquent (ça sera notre nuit la plus chère du voyage). Malheureusement, le tarif ne fait pas la prestation, nous sommes à deux pas de l’autoroute et de la voie de chemin de fer. Pas très calme comme emplacement…

En attendant, il ne faut pas perdre la main : c’est l’heure de l’apéro ! Une petite équipe se monte pour aller chercher le nécessaire, mais il est déjà tard : cela se finira en ravitaillement dans une station-service. Pendant ce temps, pour le tuer (le temps), nous allons écluser un verre ou deux au bar du camping.

Après le repas, direction les tentes où les limaces essayent d’accaparer celle d’Aurélien. Ni une, ni deux, il déménage d’une dizaine de mètres pour éviter une invasion pendant la nuit pendant que, solidaires, nous le regardons faire avec hilarité. Sur ce, c’est l’appel du duvet !

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