Jour 6 : Briançon – Bourg-Saint-Maurice


L’itinéraire du jour

Pour ne pas changer, ce matin, c’est grand bleu ! Nous sommes vraiment gâtés par le temps, alors on nous allons en profiter ! Petit-déjeuner, rangement des tentes, salutations des 2 cyclistes italiens qui partent un peu avant nous, passage par la case course puis top départ !
Nous suivons la route de la vallée de la Guisane puis arrivons au col du Lautaret où nous bifurquons (de toute façon, la route est coupée un peu plus loin à cause d’un éboulement, un vrai) pour entamer l’ascension du col du Galibier. Les cyclistes se sont levés tôt ce matin, la prudence est de mise pendant toute la montée. A quelques encablures du sommet du col, nous bifurquons pour éviter le tunnel (mais quelle idée d’aller s’enfermer avec une vue pareille !). Nous faisons alors une pause pour admirer le paysage et commenter la montée.

P1170857 galibier

« T'attaquais, toi ? » « T’attaquais, toi ? »

Panorama depuis le sommet du Galibier

Panorama depuis le sommet du Galibier

Nous repartons en passant la « frontière » avec la Savoie (bien et toi?), mais nous avons la bonne idée de repartir juste en même temps que plusieurs véhicules à 4 roues ou plus, dont une camionnette qui nous a pourri une bonne partie de la descente… Arrivée à la Valloirette que nous traversons, la descente est terminée et nous suivons tranquillement le cours d’eau jusqu’à Valloire pour y faire une pause café. Nous reprenons la route tranquillement jusqu’au col du Télégraphe puis amorçons la descente au milieu des sapins. Malgré l’ombre, nous sentons la chaleur monter et arrivés dans la vallée à Saint-Jean-de-Maurienne, nous avons juste envie de reprendre de l’altitude pour retrouver la fraicheur… Mais c’est un morceau de liaison dans la vallée de Dana lalilala de l’Arc qui nous attend jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne.
Une nouvelle grimpette s’offre à nous, certes moins roulante, mais cela nous permet d’admirer un peu plus le paysage. Nous passons par Saint-Jean-D’Arves puis Saint-Sorlin-d’Arves et terminons la montée accompagnés d’un CB500 emmené de fort belle manière pour arriver au sommet du col de la Croix-de-Fer.

bla

Nous pique-niquons après être montés jusqu’au sommet à pied. Pendant le repas, Mika s’est essayé au domptage de fourmis-volantes (il a dû trop regarder Ant-Man avant de partir). Les résultats ont été très satisfaisants et sont même allés au-delà de ses espérances ! Une nuée l’entoure et l’assaille de toutes parts. C’est en quatrième vitesse qu’il termine son repas pour redescendre fissa en essayant de semer l’essaim. Quelques instant plus tard, nous rejoignons Mika non sans avoir ri un bon coup puis immortalisé la vue.

Panorama en haut du col de la Croix de Fer

Panorama en haut du col de la Croix de Fer

Après un café en terrasse, nous repartons pour le col suivant : le Glandon (malheureusement, pas d’arrêt photos…) où nous bifurquons pour aller retrouver la chaleur de la vallée. Un courte liaison plus tard, nous rejoignons Pontamafrey-Montpascal pour entamer l’ascension vers le col de Chaussy par les lacets de Montvernier : 400 mètres de dénivelé en moins de 3 kilomètres de route ! Malheureusement, pas de possibilité d’un arrêt en sécurité, donc pas de photos, mais voici un aperçu trouvé sur internet :

Les lacets de Monvernier

Nous continuons l’ascension jusqu’au col de Chaussy où nous faisons une pause réhydratation bien méritée. Nous continuons ensuite la route jusqu’à la D213 où nous bifurquons vers Saint-François-Longchamps puis nous entamons le dernier col de la journée : La Madeleine. La dernière fois que je suis venu là, c’était en hiver avec les skis aux pieds (la route qui mène au col est une piste l’hiver) ; autant vous dire que je ne reconnais rien !

P1170867 col de la madeleine

Après l’achat d’un produit artisanal local tout vert pour le digestif du soir (« 40 brins, 40 sucres, 40 jours »), nous entamons la dernière descente de la journée. Trop de cols tue la mémoire, je me souviens seulement que la route était top ainsi que les paysages, mais pas de souvenirs plus précis… Arrivés à la Léchère (nous ne pesions pas lourd…) nous prenons la nationale pour atteindre tranquillement Bourg-Saint-Maurice malgré le traffic bien chargé. Nous retournons au même camping qu’il y a 2 jours (en même temps, il n’y a qu’un camping dans la ville…).
Un montage de tente/apéro au bar sur les valises du tank qui nous servent de bar plus tard, nous décidons de laisser les réchauds au repos pour ce soir et partons au centre-ville pour dîner. Là, nous allons nous péter le bide à grands coups de braserade pour les uns et fondue pour les autres. Des bons plats d’hiver en plein été, le top !
« T’as pas l’impression qu’il fait plus chaud que tout à l’heure ?
– Si carrément
– Tiens, recule ta chaise de 50 centimètres
– Ah ouais, c’est mieux ! »

Après être finalement venus à bout des plats, la patronne nous demande :
« Vous voulez un autre plat de viande/assiette de charcuterie/bol de frite ?
– Euh, non, ça va aller, là
– Un dessert ?
– Non, vraiment plus faim !
– Un génépi ?
– Ah, ça oui ! » (on ne se refait pas)

Nous repartons alors au camping, la promenade digestive est bienvenue ! Mais pour être sûrs de ne pas avoir de problème, nous entamons le digeo acheté au col de la Madeleine. Nous pouvons alors aller dormir sereinement après cette intense journée.


On the next episode : le voyage touche malheureusement déjà à sa fin ; que nous réserve cette dernière journée ?

Social tagging: >

Laisser un commentaire